Menu Fermer

ÉCONOMIE LOCALE

L’économie locale de la commune de l’Oti 1 est principalement axée sur l’agriculture, l’élevage, la pêche, l’artisanat, le commerce, le tourisme et l’industrie.

Agriculture

L’agriculture représente la principale activité économique de la commune. La principale culture est le riz ; sa production augmente d’année en année. Les autres cultures pratiquées sont : le maïs, le soja, le sésame, le manioc, l’igname, le sorgho et le coton. Au niveau des cultures maraichères, la production de l’oignon prédomine sur les autres comme le piment, la tomate, le gombo, le chou, la pastèque, le melon, etc…

Les producteurs évoluent individuellement dans leurs activités mais se réunissent en coopératives pour la vente des produits et l’acquisition des intrants agricoles.

Il convient de signaler que la taille des surfaces exploitées varie suivant la capacité et les moyens financiers du producteur, la situation géographique des exploitations, et selon la disponibilité des terres cultivables. La taille des exploitations varie de 0,5 à 50 hectares. 

Elevage

Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Ut elit tellus, luctus nec ullamcorper mattis, pulvinar dapibus leo.Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Ut elit tellus, luctus nec ullamcorper mattis, pulvinar dapibus leo.Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Ut elit tellus, luctus nec ullamcorper mattis, pulvinar dapibus leo.Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Ut elit tellus, luctus nec ullamcorper mattis, pulvinar dapibus leo.

La Pêche

La pêche occupe une place très importante dans l’économie de la commune de l’Oti1. La pêche est pratiquée sur les rivières Oti, Koumongou et dans les marres de la commune telles que : Liki, Kpekagou, Kpaki, Gbari, Bala, Boyou, Bouchekou, Bori et Kouma-kaki bri. Les outils utilisés sont : la pirogue, hameçons, nasses et les filets.

Les pêcheurs de la commune sont regroupés en groupements puis en coopératives

Les produits péchés sont vendus frais ou transformés par les femmes des groupements.

L'Artisanat

L’artisanat est devenu un secteur utilisant un fort taux de main d’œuvre et possède une grande capacité d’adaptation et de création d’emplois. Les activités artisanales sont classées en huit (08) branches professionnelles a savoir: 

Agroalimentaire, alimentation, petite restauration

Mines et carrières, construction et bâtiment

Fabrication métallique mécanique, électromécanique

Bois et assimilés, mobilier et ameublement

Textile, habillement, cuirs et peaux

Audiovisuel et communication

Hygiène et soins corporels

Artisanat d’art

Le Tourisme

Le tourisme n’est pas développé dans la commune. Les sites sont de plusieurs types à savoir culturels, archéologiques, historiques et autres. La commune ne dispose que d’un site touristique mis en valeur. On enregistre également dans le patrimoine culturel de la commune une multitude de danses avec des accoutrements traditionnels surtout lors des fêtes traditionnelles : Koudapaani , kouroubi et N’djomènè . Les danses traditionnelles pratiquées dans la commune sont : Kpékpéré, N’gondè (danse des princes Dozo), Awassa, Babati, Daboni, Knatching et Kouroubi.

Entre autres on peut identifier les sites touristiques comme la tombe royale du roi NAMBIEMA BONSAFO, du cimetière allemand, la marre aux hippopotames de Koumbeloti, l’atelier des forgerons, la poterie de Mango.

La commune offre une expérience touristique unique, mêlant nature, culture et histoire.

  • La nature : Le barrage de Koumbeloti, près de Mango, permet d’observer les hippopotames dans leur milieu naturel. Le fleuve Oti offre des paysages magnifiques dont le bras mort de l’Oti qui est un site naturel d’une grande richesse écologique et culturelle. Des activités tels le safari-photo, les traversées en pirogue, les observations de la nature pourraient être envisagées.
  • La culture : Mango est habitée par les Anoufo (ou Tchokossi), un peuple avec une riche tradition culturelle. La ville abrite le Musée de Mango, qui conserve l’histoire et la culture des peuples de la région des savanes. 
  • L’histoire :Le cimetière allemand, réaménagé en 1990, commémore les batailles de la Première Guerre mondiale.